 |
Informer les futurs
parents sur l’adoption en général. |
 |
Soutenir et aider les
candidats à l’adoption dans les démarches administratives préalables. |
 |
Rendre les parents
attentifs aux problèmes qui pourraient survenir pendant et après la
procédure d’adoption. |
 |
Transmettre les
propositions d'enfants
adoptables aux couples en attente. |
 |
Placer des enfants
nés en Suisse en vue d’adoption. |
 |
Etablir les rapports
de surveillance et d’intégration demandés par certains pays d’origine. |
 |
Informer et assister
les parents afin que l’intégration des enfants se fasse dans les
meilleures conditions possibles. |
 |
Assurer les tutelles
des enfants dans le canton de Genève jusqu’au prononcé de l’adoption
définitive en Suisse. |
 |
Accueillir et
conseiller les parents et les enfants qui le souhaitent au-delà de
l’adoption finale. |
 |
Faire des recherches
d’origine lorsque les enfants adoptés par le biais du BGA en font la
demande. |
 |
Proposer des suivis
psychologiques aux parents et enfants qui en expriment le besoin.
|
 |
Maintenir et
développer des liens avec des organismes nationaux et internationaux
actifs dans le même domaine. |
 |
Organiser
régulièrement des rencontres récréatives pour les familles ayant adopté
par le biais du BGA. |
NB : très peu d’enfants
adoptables naissent en Suisse.
(*)
temps d’attente approximatif, dès l’acceptation du dossier par le pays
d’origine
(**) durées de séjour
approximatives, elles peuvent varier d’année en année

La plupart des enfants
adoptables sont issus de milieux sociaux défavorisés, leurs parents
biologiques les abandonnent généralement devant leur incapacité à faire face
aux soins les plus élémentaires.
Les enfants viennent d’orphelinats souvent surchargés.
La plupart d’entre eux ont souffert de carences alimentaires et d’un manque
important de stimulation, de soins et d’affection.
Plus les enfants sont petits, plus il est difficile
(voir impossible) de détecter les conséquences de ces manques au niveau
physique et psychique.
Le BGA ne peut donc donner aucune garantie concernant
l’intégrité physique ou psychique des enfants, les critères de « bonne
santé » prévalant dans ces pays sont parfois différents des nôtres.
